Petit guide pratique du campervan en Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande est une destination rêvée des campeurs. La nature est omniprésente et le pays très bien organisé pour ce moyen de découverte tant apprécié par ses voyageurs. Que votre tente soit dans votre sac à dos ou dans votre voiture, que vous dormiez dans un campervan ou dans un camping car, vous ne le regretterez pas ! Néanmoins, le campervan semble le meilleur choix pour les voyageurs au petit budget voulant rester un peu au sec (le climat néo-zélandais est imprévisible avec une pluviométrie élevée, pour le plus grand bonheur de ses millions de moutons broutant de l’herbe bien verte). C’est d’ailleurs ce que nous avions choisi pour découvrir ce pays pendant trois semaines.

Heureusement les panneaux jaunes sont bien visibles, même à travers la pluie et le brouillard !

Heureusement les panneaux jaunes sont bien visibles, même à travers la pluie et le brouillard !

Comment choisir son campervan ?

Acheter ou louer ? De nombreux voyageurs au long cours, restant plusieurs mois en NZ, choisissent d’acheter leur propre véhicule par mesure d’économie, mais nous ne pourrons pas vous en dire plus.

Choisir son modèle :

  • Les vans aménagés : petits, bons marchés, mais un peu spartiates avec un couchage pour deux et une mini kitchenette entre le lit et le coffre impliquant de cuisiner dehors (les agences les plus vues sur la route sont Wicked et Escape).
  • Les campervans : plus confortables de type modèle Hi-Top (deux personnes plus ou moins un enfant) ou Voyageur (trois ou quatre personnes) avec une table et des banquettes intérieures convertibles en lit, une kitchenette entre l’espace conducteur et le reste du campervan avec frigo et plaque de cuisson au gaz (agences Britz et Apollo, et leur filiale de modèles plus anciens Backpacker et Cheapa Campa).
  • Les monospaces transformés : modèles plus petits, bien agencés, récents, avec un équipement complet (kitchenette à l’arrière du véhicule comme pour les vans) mais assez chers (agences Juicy et Spaceship).

Pour comparer les agences de location, on vous conseille de jeter un coup d’oeil sur ce site : https://www.rankers.co.nz, vous y trouverez toutes les agences de locations de vans à travers la Nouvelle-Zélande avec la présence de petites compagnies familiales (compagnies que nous aurions choisies si nous avions trouvé ce site avant notre voyage).

Combien ca coûte réellement ?

Les prix sont très variables selon les modèles et le confort. En haute saison (janvier-février et vacances scolaires), ils peuvent grimper très vite.

Les prix d’appel sont indiqués sans assurance, avec une franchise variable selon les agences de location mais très élevée (pouvant aller jusqu’à 8000 dollars néo-zélandais). De plus, les assurances des cartes bleus (Mastercard Gold et Visa Premier) ne fonctionnant que pour les voitures, il paraît difficile de ne pas prendre les assurances proposées par les agences. Elles indiquent les différents prix par jour selon le niveau de couverture (incluant une baisse plus ou moins importante de la franchise, et parfois l’option chauffeur supplémentaire, celle permettant de rendre le véhicule dans une autre ville gratuitement, la taxe au kilomètre sur les véhicules diesel, le linge de toilette et les draps, etc…).

Pour notre part, nous sommes passés par l’agence allemande Campervan Rentals (information trouvée sur un autre site de tourdumondistes, que l’on remercie) qui proposent des prix intéressants (10 à 20% de moins selon les modèles et les assurances) et l’on règle sa facture en euro (ce qui évite de payer les 2-3% de frais bancaires que l’on paye quand on règle en devise étrangère). Le site est en allemand mais on communique avec eux en anglais et ils sont très professionnels. Sur place, on se rend directement dans l’agence de location du véhicule (Britz, Apollo, Backpacker, Cheapa Campa, etc…) et nous n’avons eu aucun problème (que ce soit en Nouvelle-Zélande avec Britz ou en Australie avec Apollo).

On a récemment trouvé un article sur une mauvaise expérience avec le loueur Apollo, pour notre part on avait utilisé leurs services en 2012 pour l’Australie et tout s’était bien passé. Donc article à lire pour compléter : Notre avis (négatif) sur notre location d’un campervan chez Apollo en Nouvelle-Zélande

Route de la West Coast quelques dizaines de kilomètres avant Haast

Route de la West Coast quelques dizaines de kilomètres avant Haast

Le coût de l’essence est également à prendre en compte puisque ces véhicules consomment entre 12 et 14 litres pour cent kilomètres (certains vieux véhicules consommeraient selon l’expérience des voyageurs jusqu’à 17 litres !) et que les distances parcourues sont souvent importantes. Pour vous donner une idée, un litre de diesel en Nouvelle-Zélande, lors de notre passage en 2011, coûtait en moyenne 1.65$ par litre soit environ un euro avec le taux de change à ce moment là. Pour votre porte monnaie et pour l’environnement, prenez cet élément en compte lorsque vous choisissez votre véhicule.

Enfin, il faut ajouter le prix des campings mais finalement vous constaterez que vous n’en aurez  pas souvent besoin.

Où se garer pour dormir et comment économiser des campings ?

En Nouvelle-Zélande, le camping sauvage est autorisé là où il n’est pas interdit et à priori que pour les camping-cars avec sanitaire. Néanmoins, en ne vous garant pas à proximité d’un panneau « No overnight camping ou No overnight stay », et en allant un peu à l’écart des grandes routes et des habitations, les voyageurs risquent peu de se voir pénaliser par une amende. Certaines villes sont plus restrictives que d’autres et promulguent des arrêtés municipaux contre le camping sauvage par exemple vers Rotorua et Wanaka.

Dans certaines villes, il existe des zones désignées pour camper (camp area designated). Celles-ci vous sont indiquées par les offices du tourisme, mais nous en avons finalement croisées assez peu.

Nuit dans une zone désignée pour camper près de Taurangi

Nuit dans une zone désignée pour camper près de Taurangi

Très utiles, les camps du DOC (Departement Of Conservation) gratuits ou peu coûteux (4 à 8 dollars par personnes) sont répertoriés dans deux petits guides gratuits (île du nord et île du sud) à récupérer dans les offices du tourisme. Ils sont généralement très rustiques (toilettes sèches quasiment tout le temps, douche très rarement, eau potable parfois) mais magnifiquement situés en pleine nature.

A gauche, les toilettes sèches les moins confortables que nous ayons rencontrés dans les DOC, à droite, remplissage du réservoir d'eau dans une station de vidange (dump station)

A gauche, les toilettes sèches les moins confortables que nous ayons rencontrés dans les DOC, à droite, remplissage du réservoir d’eau dans une station de vidange (dump station)

Enfin, les campings privés, très confortables, coûtent entre 15 et 20 dollars par personnes mais sont parfois utiles pour se brancher à l’électricité et ainsi recharger la batterie 12V des campervans sur laquelle fonctionne les lumières et le frigo (quand on ne roule pas elle se décharge et se vide en 24-36h), utiliser les prises électriques et brancher les électroménagers (rien de meilleur qu’un bon toast grillé pour le petit déjeuner afin de couper la routine du pain de mie mou), prendre un bonne douche chaude (indispensable après les randonnées sous la pluie, comme lors du Tongariro Alpine Crossing par exemple) et laver son linge.

Etendage improvisé à l'arrière du campervan

Etendage improvisé à l’arrière du campervan

Néanmoins, les toilettes publiques, très nombreux, sont d’une propreté imparable en Nouvelle-Zélande et il est possible de trouver des douches chaudes payantes (de l’ordre de deux dollars) dans certaines villes ou de se laver dans les sanitaires au bord des plages qui contiennent souvent une douche froide.

L’astuce pour recharger son éventuel matériel électronique sans avoir à se brancher sur le 240V, c’est d’utiliser un convertisseur 12V vers 240V (« DC/AC inverter » en anglais) que l’on branche sur la prise allume cigare du véhicule. Le notre nous a coûté 40$ néo-zélandais dans un magasin d’accessoires automobiles et fournissait 120watt, ce qui était suffisant pour recharger en même temps nos deux batteries d’appareil photo et l’ordinateur portable pendant que l’on roulait.

Conduire sur les routes néo-zélandaises ?

Tout d’abord on route à gauche en Nouvelle-Zélande. L’habitude se prend assez vite (nous n’avons roulé qu’une seule fois à contre sens, sur une toute petite route, un matin alors que l’on rejoignait une plage pour petit-déjeuner. Le cycliste que nous avons croisé nous a fait des grands gestes paniqués pour nous remettre sur le droit chemin !) d’autant qu’en ville vous suivrez les autres voitures et qu’en dehors des agglomérations les routes principales sont larges et peu fréquentées.

Route nationale à deux voies

Route nationale à deux voies

Hormis quelques « gravel road » (route de gravier), les routes néo-zélandaises sont goudronnées et de très bonnes qualités. La vitesse est limitée à 100 km/h sur les routes principales, en dehors des zones habités, mais sont la plupart du temps à une voie sans terre plein.

Pour passer d’une île à l’autre, il existe deux compagnies de ferrys entre Wellington et Picton (Bluebridge et Interislander) sur lesquels vous pouvez embarquer votre véhicule.

Le parking où nous avons passé trois nuit à Wellington, vu du mont Victoria

Le parking où nous avons passé trois nuit à Wellington, vu du mont Victoria

Précisons par ailleurs qu’il est peu confortable de rouler la nuit voir dangereux du fait des nombreux animaux nocturnes pouvant traverser la route.

Enfin, pensez à faire faire votre permis international (gratuit) qui vous sera exigé si vous vous faîtes contrôler par les forces de l’ordre.

Encore une petite chose primordiale : Gare à la panne d’essence ! En effet, les distances sont parfois longues entre deux stations essences (par exemple aucune station entre Haast et Wanaka soit sur presque 150 km) et tomber en panne d’essence au milieu de nulle part, c’est l’aventure certes mais cela peut vous faire perdre beaucoup de temps et vous coûter cher si vous vous faîtes dépanner (pour l’anecdote : après nous être trompé de route et nous être enfoncé dans le bush néo-zélandais, nous avons bien failli devoir tester ce scénario palpitant sans l’aide des très serviables kiwis qui grâce à leur GPS et leur connaissance de la route, nous ont orienté dans la bonne direction pour finalement parcourir plus de 30km avec le petit voyant « J’ai soif » du campervan allumé).

Route sinueuse en direction des Fiordlands dans l'île du sud

Route sinueuse en direction des Fiordlands dans l’île du sud

Et pour visiter les grandes villes ?

Il n’est pas idéal de visiter les grandes villes en campervan, car il est souvent difficile de circuler, le stationnement est cher et il est interdit de rester garé la nuit dans les centre-villes. Néanmoins les difficultés sont vite contournées puisqu’il n’y a réellement que deux grandes villes en Nouvelle-Zélande (Auckland au nord et Christchurch au sud ; nous n’avons eu aucun problème à Wellington qui bien qu’étant la capitale est une petite ville de moins de 200 000 habitants) et que vous pouvez les visiter avant ou après votre trip en campervan.

En route Marcel !

En route Marcel !

Recherches qui ont permis de trouver cet article : auckland motorhome park

Route vers Dunkeld, la porte sud des Grampians
Article précédent

Les Grampians, le bush et la culture aborigène

Les douze apôtres
Article suivant

Surfer sur les courbes de la Great Ocean Road

20 Commentaires

  1. chenu marie claire
    24 janvier 2012 à 7 h 04 min — Répondre

    Vous n’avez pas parlé des déboires du camping-car, mais peut être que cela n’arrive qu’à nous de renverser la salade de riz quand on n’a pas bien fermé le frigo ou d’oublier de remettre le capuchon du réservoir des toilettes pour rouler ou de se sentir vraiment seuls la nuit au milieu de nulle part surtout quand il pleut…..
    Quoi que, j’en connais qui ont failli écraser une mamie en reculant ou qui ont cassé la plaque de cuisson!!!……
    Malgré toutes ces péripéties j’ai adoré le voyage en camping-car et le conseille à tous ceux qui pourraient encore hésiter
    Gros bisous à vous 2 de la famille CHENU

  2. William
    29 août 2012 à 14 h 53 min — Répondre

    Etant donné que la Nouvelle-Zélande est sur ma wish list et ayant grandi dans une famille de campingcariste, cet article (bien écrit par ailleurs ;)) est une mine d’infos !

    • 7 septembre 2012 à 10 h 02 min — Répondre

      Merci pour le compliment et bon futur voyage en Nouvelle-Zélande, le paradis des campingcariste.

  3. 11 mai 2013 à 8 h 59 min — Répondre

    Merci pour cette source d’information, après avoir visité l’Australie pendant un mois en 2012, nous sommes très motivés pour visiter la Nouvelle Zélande cette fois-ci pour le nouvel an chinois (3 semaines de vacances !!!). Un voyage en van dans un pays si respectueux de la nature a l’air vraiment fantastique, c’est ce qui se ressent dans l’article !!

    • 12 mai 2013 à 14 h 51 min — Répondre

      C’est pour nous LE pays pour faire du camping, c’est génial. Bon voyage et merci de votre commentaire.

  4. 14 novembre 2013 à 15 h 40 min — Répondre

    Merci pour cet article bourré d’informations bien pratiques !
    Je vais justement faire un roadtrip de 10 jours en NZ lors de mon tour du monde et je me demandais comment choisir mon campervan 🙂
    Je vais tester votre solution !
    Tristan

    • 30 novembre 2013 à 9 h 38 min — Répondre

      Oui nous avions été très satisfait de cet agence allemande !

  5. 21 décembre 2014 à 22 h 14 min — Répondre

    Encore un très bon article !!!
    Du coup, je vous cite dans mon article sur la nouvelle-zélande sur globefooders.com.
    Bravo

    • 22 décembre 2014 à 9 h 14 min — Répondre

      Merci pour le compliment, on va aller lire votre article de ce pas. Heu votre site semble cassé ???

  6. 18 janvier 2015 à 11 h 04 min — Répondre

    Merci pour ces précieuses infos ! Je me demandais si vous aviez eu à négocier les prix avec l’agence ? et comment vous vous y étiez pris pour avoir 10 à 20% ? 🙂 Merci d’avance pour votre réponse !

    • 22 janvier 2015 à 8 h 20 min — Répondre

      En fait, nous n’avons pas négocié avec cette agence, les prix sont 10 à 20% moins chers car à priori les allemands font beaucoup de camping en campervan et camping car et donc cette agence allemande négocie des prix avec les prestataires sur place.

  7. 22 janvier 2015 à 11 h 11 min — Répondre

    Merci beaucoup pour votre réponse ! Avez-vous un ordre d’idée de prix à nous donner ?
    Merci d’avance !

  8. Clément
    22 février 2015 à 20 h 35 min — Répondre

    Merci pour toutes ces infos bien utiles !
    Pour ma part, j’ai prévu de partir au mois de juillet-août et j’aimerai bien profiter du camping car pour découvrir les 2 îles.
    J’aurais juste une question concernant les grandes villes. Concrètement, que faut il faire ? Où se garer pour éviter de errer dans Auckland et Wellington à la recherche d’une place ?

    Merci d’avance pour vos conseils et autres informations concernant des parkings à proximité de ces 2 villes !

    • 18 mars 2015 à 8 h 44 min — Répondre

      Pour Auckland, nous n’avions pas encore le campervan mais pour wellington, on donne un zone de stationnement gratuite dans notre guide sur la nouvelle-zélande, à quelques pas du centre ville (genre 10 minutes à pied).

  9. Camille
    20 août 2015 à 20 h 11 min — Répondre

    Bonjour Aude et Nico, nous avons un peu parcouru votre joli site car nous programmons un voyage en nouvelle-zélande pour mars 2016. Du coup nous sommes en pleine comparaison d’offres pour la location de camping-cars. Suivant votre conseil nous avons regardé le site de « Campervan Rental » ou en effet les tarifs sont avantageux mais nous avons quelques doutes surtout au niveau de la fiabilité du site. Apparemment vous n’avez pas eu de problème? Comment s’est passé le paiement du camping-car avec Campervan Rental? Vous avez voyagé avec Britz du coup? Le camping-car était en bon état? Beaucoup de kilomètres? Nous avons vu également le site de frog-in-nz pour la location de camping-cars et agence de voyages, avez vous un avis sur cet intermédiaire?
    Comme vous le voyez on se pose beaucoup de question pour essayer de faire les bons choix et éviter les désagréments…
    Merci pour votre retour d’expérience!

    • 7 septembre 2015 à 7 h 04 min — Répondre

      Désolé pour la réponse un peu tardive.

      Alors nous avons utilisé campervan rental pour l’Australie et pour la Nouvelle-Zélande. En Australie, le van que nous avons eu avait 8 kilomètres au compteur donc je crois qu’on peut dire qu’il était en bon état 😉
      En NZ, il était également en super bon état.

      Campervan Rental est juste un intermédiaire qui a de super prix, quand on s’était renseigné à priori les allemands sont friands de location de camping car et campervan ce qui permet à l’agence d’avoir de super prix par rapport au volume d’affaires qu’ils apportent aux compagnies de location. Vous pouvez les appeler si vous parlez allemands sinon vous pouvez tout faire par internet (ce que nous avions fait, avec l’aide de google traduction car on ne parle pas un mot d’allemand).

      Une fois la réservation effectuée sur campervan rental (en euros donc pas de frais de change ce qui est assez cool), on reçoit les confirmations de réservation directement des compagnies de locations (si mes souvenirs sont bons).

      Et après on gère directement avec les compagnies de location !

      Franchement si c’était à refaire, on referait, après voir si il n’y a pas d’autre intermédiaire plus intéressant en terme de tarif mais en 2012, c’était la solution la plus avantageuse qu’on avait trouvé sur le type de modèle qu’on voulait réserver.

      Attention à la période, pour l’Australie ca nous avait deux plus cher qu’en Nouvelle-Zélande car on tombait pile pendant la période de la très haute saison (deux semaines avant, ca nous aurait coûté presque deux fois moins cher).

      N’hésitez pas à venir nous donner votre retour d’expérience quand vous aurez choisi !
      Bonne préparation

      Nico

  10. Marie
    6 septembre 2015 à 10 h 31 min — Répondre

    Bonjour,

    Je ne sais pas si vous continuez à alimenter votre très bon site, je souhaite connaître le coût de la location du van?

    Merci par avance!

    Marie

    • 7 septembre 2015 à 7 h 11 min — Répondre

      Les prix changent en fonction des saisons, du type de véhicule que vous voulez réserver et on dû évoluer depuis 2012 quand nous avons loué notre campervan. Le site que nous avions utilisé était http://www.campervan-rentals.com/ mais il existe dorénavant des moteurs de comparaison de prix des campervan comme celui-ci par exemple : https://www.vroomvroomvroom.co.nz/campervans/ (vous devriez y trouver votre bonheur).
      Bon road-trip !

  11. 16 février 2016 à 10 h 09 min — Répondre

    Bonjour,
    Merci pour cet article très intéressant. Je prépare un futur road trip en Nouvelle Zélande et j’ai quelques questions : vez-vous utilisé un GPS ? Si non, comment avez-vous fait (carte routière ou forfait internet pour utiliser le GPS du téléphone?)
    Quelle assurance avez-vous pris avec votre van ?

    Merci d’avance et bonne journée,
    Gaëlle

    • 17 février 2016 à 7 h 22 min — Répondre

      Nous n’avions pas pris de GPS ni de smartphone à l’époque. On s’était dirigé avec des cartes routières et ca c’était plutôt pas trop mal passé ! Juste une fois, on a bien cru tomber en panne d’essence au plein milieu de nulle part. On avait dû arrêter plusieurs néo-zélandais pour tenter de trouver la station essence la plus proche. Donc en prévoyant bien son approvisionnement en essence (il faut parfois faire plusieurs dizaines de kilomètres avant de trouver une station) aucun problème pour se diriger sans carte.
      Sinon la solution la plus économique est sois de prendre un gps avec une carte de la Nouvelle-Zélande sois télécharger un logiciel GPS offline sur son téléphone, à priori « Maps.me » est excellent et gratuit.

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *