Nous avons découvert Rome en novembre un peu par hasard ! Pour ce voyage prévu à la dernière minute, nous ne disposions que de 5 jours à Rome (sans mini baroudeuse qui partait elle à Bruxelles) et d’un petit budget (le billet d’avion Lyon-Rome nous a coûté 55 euros aller-retour par personne, imbattable ! nous avions trouvé notre vol pas cher sur cette page).

Découvrir Rome et son histoire hors du commun sans les foules et les files d’attente… Des idées pour sortir des sentiers battus

En tant que 3ème ou 4ème ville européenne la plus visitée, Rome est assiégée par les touristes d’autant que le centre est assez peu étendu et que certains sites sont considérés comme immanquables : le Vatican, la Villa Borghèse, le Panthéon, le Colisée…

On nous avait raconté les files d’attente à Rome avant de partir. Même si nous en avons eu un petit aperçu à la fontaine de Trevis et au Vatican, rien à voir semble-il avec les foules de Pâques ou des mois de juin et juillet !

Comme souvent, les voyageurs empruntent les mêmes itinéraires et font les mêmes visites alors qu’il y a souvent milles autres routes pour sortir des sentiers battus. Rome fait parti de ces villes où il suffit parfois de quitter la voie principale pour en prendre une parallèle, et se retrouver seuls ou presque dans une ruelle colorée, à marcher avec les retraités qui remmènent leurs commissions ou les travailleurs et étudiants qui font une pause déjeuner.

Ainsi nous avons beaucoup aimé nous extirper quelques heures de l’incroyable Colisée, pour chercher un coin de table libre dans un café bio, un fast-food de pâtes maisons ou sur une terrasse animée à l’heure de l’aperitivo dans le quartier des Monti. Il y a l’embarra du choix dans la charmante ruelle Del Broschetto. D’ailleurs, on aurait bien testé le menu du midi (dont le prix est souvent intéressant à Rome) dans le resto de quartier l’Asino d’Oro mais il était fermé lors de notre passage. Du coup on a choisi un « laboratoire » de pâtes maison, cuites en direct, pour 5 euros l’assiette et 7 euros avec un délicieux tiramisu en dessert. Miam.

Entre la plaça de Spagna et la plaça del Popolo, nous avons adoré nous écarté de la via del Balbuino pour emprunter une petite ruelle que les touristes empruntent peu, la via del Margutta surnommée la rue des artistes. En effet, au XVIIème siècle, la ville offrait des allégements fiscaux aux artistes étrangers qui s’y installaient. Des artistes et sculpteurs dont Rubens, Picasso et bien d’autres, ont installé leur atelier dans cette ruelle, occupée jusqu’alors par les écuries et les entrées de service des belles demeure de la rue del Babuino. Aujourd’hui, vous arpenterez une ruelle calme et fleurie devenue chic, bordée de boutiques et immeubles luxueux avec de ravissantes cours intérieures. Non loin de là, nous nous sommes régalés en terrasse Chez Edy dans la petite ruelle Viccolo del Babuino, une trattoria au rapport-qualité prix très correct au vu du quartier (si l’on ne fait pas cas du couvert facturé 2.5 euros !).

Piazza del Popolo en travaux

Piazza del Popolo en travaux

Rechercher les traces égyptiennes à Rome est également une expérience amusante dans la capitale italienne. Vous découvrirez une véritable fascination pour l’Egypte antique ! Une cinquantaine d’obélisques taillés dans le granit d’Assouan fut emporté d’Egypte par les empereurs romains en guise de trophée à l’époque de la conquête égyptienne. A la chute de l’empire romain, la plupart furent renversés et oubliés et certains furent relevés plus tard par des papes egyptomaniaques. Le seul obélisque qui ne fut jamais détruit fut celui du Vatican. Il fut seulement déplacé de l’emplacement de la Basilique actuelle au centre de la place Saint Pierre en 1586. Cette opération délicate ne nécessita pas moins de 900 ouvriers et même si le monolithe a perdu son cadran solaire installé au XIX e siècle pour régler les carillons et les cloches appelant les fidèles à la prière, la méridienne de la place Saint-Pierre sert encore de calendrier. Aujourd’hui, 13 autres obélisques ornent les places de Rome dont la moitié datent du temps des pharaons.

Pour les pister : http://www.turismoroma.it/wp-content/uploads/2013/08/OBELISCHI-francese.pdf.

Le plus petit obélisque de Rome, place Minerva

Le plus petit obélisque de Rome, place Minerva

Obélisque de la place Saint Pierre

Obélisque de la place Saint Pierre

Pour ponctuer son city trip de lieux insolites et d’anecdotes surprenantes ou simplement bouquiner et s’informer de manière ludique à travers des histoires insolites sur Rome, nous avons beaucoup aimé ce guide original « 111 lieux absolument étonnant à Rome ».

Enfin, ce que nous aimons le plus pour sortir des sentiers battus, c’est flâner, nous perdre et se laissez surprendre. Il peut y avoir des expériences désagréables, on tombe parfois sur des arnaques à Rome mais la plupart du temps, les découvertes sont de vrais petits moments de bonheur !

Parlons du Vatican

Pendant notre grand week-end à Rome, nous logions dans un B&B, dont la terrasse entourée de citronniers et d’orangers donnait sur la coupole de la Basilic Saint-Pierre. Impossible de ne pas en profiter pour visiter le Vatican.

Coucher du soleil sur la terrasse de notre chambre d'hôte face au dôme de la basilique Saint Pierre

Coucher du soleil sur la terrasse de notre chambre d’hôte face au dôme de la basilique Saint Pierre

Pensées évasives devant l'empire du Vatican

Pensées évasives devant l’empire du Vatican

Après avoir tâté le terrain un jour en passant en fin de matinée et observé les files d’attente déjà remarquables même en novembre, nous décidons de mettre le réveil un matin pour arriver de bonne heure et éviter de faire la queue. Nous arrivons à 9h (binh ouai c’est les vacances quand même!) devant les musées du Vatican et déjà une belle file d’attente de plusieurs centaines de personnes est formée. Au bout d’un quart d’heure et une progression de 3 mètres, nous décidons de changer de programme et d’acheter des billets « coupe file » sur internet pour le lendemain. Un peu agacés d’avoir sauté le petit-déjeuner au soleil sur la terrasse et d’avoir subit les dizaines de guides et revendeurs de billets et de babioles qui nous ont alpagué tout le long du trajet depuis la place Saint Pierre, nous faisons demi-tour en direction de la Basilique. Nous nous mettons dans la queue beaucoup plus raisonnable. Juste devant nous à une place de la borne de rayons X, un vigile arrête notre file d’attente sans autre forme de procès pour nous détourner vers une autre file. Nous prenons encore un quart d’heure dans les dents comme ça, alors si près du but ! L’entrée de la basilique est gratuite. Nous décidons de nous renseigner au bureau qui fait office d’accueil pour connaître la démarche pour monter à la coupole. L’hôtesse nous propose des billets à 30 euros. Nous tiquons car notre petit guide annonçait un coût de 5 euros. La charmante demoiselle nous répond que c’est des billets accompagnés qu’elle vend !! Bon, nous insistons un peu pour savoir si il n’y a pas d’autres billets et elle nous dit qu’elle ne sait pas et qu’il faut aller voir au pied de la coupole sans plus d’indications…

Pour ce qui est du billet coupe-file pour les musées du Vatican : pas de pancarte ni d’information officielle mais nous voyons un couple donner un billet de 50 euros contre deux entrées pour les musées du Vatican (soit 25 euros le billet au lieu de 16 euros le tarif normal !!). Aude commence sérieusement à bouillir de tant d’hospitalité et d’honnêteté dans ce lieu saint représenté par des biens pensants prêcheurs de moral (propos légèrement amplifiés par son ballon d’émotions négatives qui se gonfle se gonfle se gonfle…). Nous visitons finalement plutôt calmement la basilique qui certes impressionnante ne nous laissera pas le souvenir impérissable de la Sainte Sophie à Istanbul ou de la Basilic Saint-Marc à Venise.

Nous trouvons finalement l’entrée de l’ascension de la coupole. Par les escaliers (551 marches) le billet coûte 6 euros et avec l’ascenseur (qui ne montent pas jusqu’en haut, il reste 320 marches à pied) il faudra débourser pas moins de 8 euros. Une première étape permet d’accéder à une galerie qui plonge sur l’intérieur de la basilique. Là encore le grillage serré de 3 mètres de haut et les touristes agglutinés scotchés à leur appareil photo et à leur insupportable selfie stick rendent ce moment assez décevant. C’est ensuite que l’ascension se corse avec un couloir de marches très étroit, très long qui petit à petit suit la courbure de la coupole jusqu’à donner le vertige (claustrophobes s’abstenir !). La vue d’en haut est néanmoins à couper le souffle et la réussite architecturale de Bernin qui a pensé et réalisé la place Saint pierre au XVIIème siècle fait tout oublier…

Vue du haut de la coupole de la basilique Saint Pierre

Vue du haut de la coupole de la basilique Saint Pierre

Le lendemain, nous entrons rapidement dans les musées du Vatican grâce à notre billet coupe file daté, avec un créneau horaire d’entrée de une heure, acheté sur internet (16+4 euros de frais sur le site officiel plus que oldies et peu ergonomique des Musées du vatican : http://biglietteriamusei.vatican.va/).

Ces musées sont historiquement des chefs d’œuvres dont nous avons du mal à profiter sans guide (nous n’avions qu’une page d’explication dans notre mini-guide ville) et l’absence de muséographie et d’explications (pas même un plan est donné à l’entrée !). Peut-être pour rendre l’audio-guide indispensable ? Nous nous disons que si c’était à refaire, ce serait avec le guide bleu de Rome ou en cassant la tirelire avec un guide-accompagnateur qui personnalise sa visite et l’agrémente d’échanges et l’adapte en présence d’enfants. Où trouver ce guide passionnant : dans la rue (il y en a des dizaines qui proposent leurs services) ? de bouche à oreille ? sur internet ? Qui a inventé le site pour se partager un guide ? Sinon, il paraît que pour une dizaine d’euros, l’association Rencontres Romaines propose des visites de 3h (nous n’avons pas testé car avouons que la durée nous a fait un peu peur).

Le clou de la visite des musées du Vatican est certainement la Chapelle Sixtine aux impressionnantes peintures murales colorées et dont les fresques de la voute sont signées Michel Ange. Là encore, le tête à cul avec les autres visiteurs plus on s’approche de la Chapelle et les bouchons accentuées par les multiples « shop muséum » ambulantes à l’intérieur même du musée nous ont un peu écoeuré. Malgré la beauté du lieu nous avons la sensation d’être au DisneyLand de la chrétienté

Pour nous, le Vatican est une découverte à réinventer ou à boycotter (au risque de choquer certains d’entre vous, ce que nous comprendrions d’ailleurs). Mi figue mi raisin, nous quittons la cité du Vatican avec une soif de liberté. Il faut dire que dehors nous attendait le soleil radieux et chaleureux de l’automne !

Admirer de beaux couchers de soleil aux couleurs chaudes et dorées à l’heure du goûter !

En hiver les couchers de soleil sont souvent magnifiques, ceux de Rome sont particulièrement féériques et romantiques. Il existe de très nombreux points de vue à Rome du haut d’une de sept collines ou d’ailleurs. Bien sûr certains sont moins insolites et intimistes que d’autres mais en novembre tout est permis (d’ailleurs nous aurions bien aimer nous rendre au sommet de la colline de l’Aventin et observer la coupole de Saint-Pierre par le trou de la serrure de la piazza dei Cavalieri di Malta mais ça sera pour une autre fois, comme la montée des marches jusqu’au parvis de l’église de la Trinité-des-Monts au dessus de la place di Spagna en travaux lors de notre passage) !

Nos plus belles vues de Rome pendant notre grand week-end :

  • En haut de la coupole de la Basilique Saint-Pierre : une sacrée récompense après les 5 euros supplémentaires donnés à contrecœur au Vatican et à l’ascension oppressante des 551 marches en colimaçon
  • De la terrasse du Palatin au Forum romain juste avant la fermeture au coucher du soleil
  • Sur la promenade du Pincio au bout du parc Borghèse, juste au dessus de la place del Popolo.
Vue de la terrasse du Palatin au Forum romain

Vue de la terrasse du Palatin au Forum romain

Profiter d’une dose d’été en plein automne : soleil, chaleur, glaces et farniente

Nous avons apprécié tomber notre pull au mois de novembre après une heure de vol depuis Lyon et assouvir notre soif gratuitement aux quatre coins des rues sous une des milliers de fontaines d’eau fraîche de la ville. C’est une particularité à Rome où il existe plus de 2500 nasonis (petites fontaines en fer forgé) et des centaines de fontaines distribuant de l’eau potable grâce à des aqueducs construits dans l’Antiquité et venant des montagnes. Il faut toutefois s’abstenir de boire à certaines fontaines ornementales où d’ailleurs on peut lire le panneau « acqua non potabile ».

Une des milliers de fontaines de Rome

Une des milliers de fontaines de Rome

La fontaine des Tortues - fontana delle tartarughe en italien - située Piazza Mattei à Rome

La fontaine des Tortues – fontana delle tartarughe en italien – située Piazza Mattei à Rome

Le plus fou et en même temps assez caractéristique d’une certaine partie de la mentalité romaine et de sa corruption, c’est que la plus ancienne de ces fontaines a disparue. Elle a été tout simplement recouverte et cachée derrière une vitrine d’un magasin de sacs bon marché de la via del Corso (N°494), une rue commerçante bondée sur plus de 1 km et bordée de boutiques internationales ou de luxe qui payent un loyer exorbitant ! Certainement pas la rue la plus intéressante à notre goût.

Rome où comment vivre des moments estivaux toute l’année, c’est aussi ses glaces succulentes à manger en se promenant ou tranquillement installé dans un de ses nombreux parcs et jardins. Notre coup de cœur, après de nombreuses boules de glaces sont celles d’Alberto Pica nichées au cœur d’un petit bar qui ne ressemble à rien (de dehors on dirait un bar PMU) dans une ruelle du Ghetto.

Gastronomie et Bonnes adresses : Où manger à Rome ?

A Rome, pour peu d’être gourmand, manger est un vrai plaisir et il y a l’embarras du choix quel que soit son budget.

C’est sûr que le repas italien classique composé de 4 plats : d’un antipasti « hors-d’œuvre » (charcuterie, légumes marinés ou grillés…), d’un primo piatto « entrée chaude » (plat de pâtes, risotto, gnocchis ou soupe), d’un secundo piatto « plat de résistance » (poisson ou viande) et d’un dolce « dessert » sans oublié parfois les fromaggi, n’est pas forcément économique surtout dans un restaurant gastronomique. Mais il est possible de se contenter de 2 plats comme le font les italiens la plupart du temps, voire de partager un plat dans une trattoria ou restaurant familial de quartier ! Le couvert est souvent compté en plus (1 à 3 euros) et le service est compris dans l’addition.

Les pizzas romaines à pâte fine et croustillante sont un régal. Vous trouverez la Margarita avec sa mozzarella à faire tomber entre 4 et 6 euros.

Pizza romaine cuite au feu de bois

Pizza romaine cuite au feu de bois

Ainsi sur le pouce, il est possible de manger de bons produits sans se ruiner : se prendre une pizza dans un forno (boulangerie), manger un plat de pâte dans un « laboratorio » (genre de fast-food où la cuisine est ouverte et les cuisiniers à l’action en direct), se concocter un pique-nique avec de la charcuterie et du fromage dégoté dans une épicerie ou sur un marché.

Nous avons entendu dire qu’il était difficile de bien manger en août, période de congés annuels pour de nombreux établissements.

Bonnes adresses :

  • Les glaces chez Alberto Pica dans le Ghetto (Via della Seggiola, 12).
  • Le resto de quartier Goost à deux pas du Vatican, notre cantine pendant ce grand week-end où la cuisine simple et variée, les bonnes pizzas au feu de bois et le service accueillant nous ont ravi.
  • Les sandwichs et salades chez Fa-bio, un microbar aux produits frais à deux pas du Vatican (Via Germanico, 43)
  • Chez Edy , une trattoria (Vicolo del babuino, 4) entre la place di Spagna et la place del Popolo
Terrasse dans une ruelle de la capitale italienne

Terrasse dans une ruelle de la capitale italienne

Petits trucs pratiques à faire pour notre prochaine visite

Réserver son billet « coupe-file » sur internet : si vous êtes sûrs de vouloir visiter le Vatican, n’hésitez pas à réserver votre entrée sur le site internet des Musées du Vatican pour éviter les longues heures d’attente. En novembre nous avions encore le choix des horaires la veille mais peut-être que selon l’affluence, il vaut mieux réserver une semaine à l’avance (pas besoin d’imprimante, un téléphone suffit pour montrer le QR code).

Imprimer le plan des transports en commun : Il y a un bon réseau de transports en commun à Rome (2 lignes de métro mais surtout des tramways et bus) mais aucune indication et aucun plan quand on débarque en ville ! Même si le centre se fait relativement bien à pied, à certains moments, les pieds font tellement mal sous les pavés, ou la nuit quand il faut retourner dans sa chambre à l’autre bout du centre on aurait apprécié sauter dans un bus. Nous logions à deux pas du Vatican et avons eu du mal le soir à rentrer facilement du centre ville ou du Trastevere (traverser le parc Gianicolo n’a pas été une mince affaire et le trajet nous a paru durer une éternité). Alors pour profiter des transports en commun la prochaine fois nous imprimerons avant de partir via le site http://www.atac.roma.it/page.asp?p=18, le plan du centre ville.

Le Tibre by night avec les reflets du pont Garibaldi devant le dôme de la basilique Saint-Pierre

Le Tibre by night avec les reflets du pont Garibaldi devant le dôme de la basilique Saint-Pierre

Choisir un guide papier axé culture ou se faire son propre book avant de partir pour apprécier au mieux certaines visites car le manque de signalétique et d’informations est cruel dans les lieux touristiques romains.

Penser à faire le trajet centre ville-aéroport avec le bus, surtout en période de circulation creuse ou le dimanche. C’est le moyen le plus économique et très pratique pour rejoindre le centre-ville de Rome depuis les aéroports. Nous avons mis 30 minutes le dimanche matin de l’arrêt Du Vatican jusqu’à l’aéroport de Fiumicino pour 6 euros (au lieu de 14 euros le trajet en train de 30 minutes depuis la gare centrale Roma Termini). Avec les bus http://www.sitbusshuttle.com/ il y a deux arrêts en ville : Vaticanti et Roma Termini. Ils ont aussi des bus depuis l’aéroport Ciampino. Certains ont pris leur ticket directement à l’arrêt auprès du contrôleur du bus. Vous avez sur le site tous les horaires avec les heures de départ et d’arrivée pour estimer le temps de trajet qui peut vite augmenter en heures de pointe (jusqu’à 1h20 !). Il existe aussi une deuxième compagnie de bus pour le transfert : http://www.terravision.eu/ mais nous ne l’avons pas testé.

Rome est une destination de choix pour un grand week-end. On a vraiment été conquis par la capitale italienne et on ne regrette pas ce choix de dernière minute. Rome fait partie de ces villes qui sont soit adorées et adulées, soit détestées. L’expérience que l’on a d’une ville est souvent intimement liée à la période à laquelle on s’y rend. Pour notre part, Rome hors saison, on valide et on en redemande…

Encore des informations pratiques :

Où dormir à Rome ?

Plusieurs quartiers sont des bonnes options pour dormir à Rome. Comme nous l’avons déjà mentionner, le centre de Rome est très vaste et les 2 lignes de métro ne vont pas de partout. Le choix va donc dépendre de ce que vous avez envie de faire à Rome (visiter le plus de monuments et musées, profiter principalement des sorties nocturnes ou être plus au calme…) et de votre budget.

Selon les périodes d’affluence, réserver son hébergement à Rome est largement recommandé.

Pour faire simple :

  • dans l’épicentre autour de la place de Navona, vous serez prêt de tout mais dans un quartier touristique et plutôt cher
  • dans le Trastevere, vous serez dans un quartier très animé et plus authentique juste de l’autre côté du Tarbe mais un peu moins bien déservis en transport en commun,
  • près du Vatican, la localisation est un peu plus excentrée pour tout faire à pied mais les prix sont moins chers que dans le centre historique. Le métro permet de se rapprocher assez vite d’un autre quartier.

Pour notre part, nous avions dormi 4 nuits dans une agréable chambre d’hôtes tout près du Vatican pour 60 euros par nuit pour deux (avec le petit déjeuner) trouvé sur Booking.

Seul ou entre amis, l’option auberge de jeunesse est aussi un bon plan pour dépenser moins et rencontrer d’autres voyageurs.

Le pass pour visitez malin : Le Roma Pass et l’Omnia Card

Si vous envisagez de visiter beaucoup de sites et musées, plusieurs de nos lecteurs ont économisé en prenant l’un de ces pass qui comprend un certain nombre d’entrée selon la formule et les transports en commun. Vous pouvez trouver plus d’information et réserver l’un de ces pass ici.

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4 Commentaires

  1. 3 février 2016 à 18 h 33 min — Répondre

    Quelle que soit la ville de toute les façons, on en profite bien mieux hors-saison… Et puis il y a tellement de choses à voir à Rome qu’on a pas de temps à perdre à faire la queue… D’ailleurs, à ce sijet, le Roma pass est un super coupe-file 😉

  2. 5 février 2016 à 12 h 35 min — Répondre

    Ah, la visite du Vatican… Ma visite remonte un peu mais j’avais partagé vos impressions (alors que le musée du Capitole, quel plaisir !). L’expression « Disneyland de la chrétienté » est très bien trouvée 😀
    Je plussoie LadyMilonguera sur le Roma Pass, vraiment un super bon plan !
    Pour ce qui est de voyager hors saison, l’Italie s’y prête tellement bien avec son climat doux… Je reviens de Naples et malgré quelques ondées, on en a bien profité, je pense que la visite aurait été plus pénible si nous avions du partager la ville et Pompéi avec des hordes de touristes !

  3. sapa vietnam
    16 janvier 2017 à 3 h 20 min — Répondre

    Rome -la ville des belles architectures! J’adore vos jolies photos!

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