Voyager enceinte : possible … avec ou sans modération ?

Peut-on voyager et prendre l’avion enceinte ? Quelle période de la grossesse choisir ? Comment se préparer pour bien vivre son voyage enceinte ? Et bien d’autres questions qu’on se pose quand on veut concevoir grossesse ou projet de grossesse et envie de voyager.

Dans le contexte du virus Zika et de l’arrivée prochaine d’un deuxième mini-baroudeur dans la famille, nous avons eu envie d’écrire cet article sur les voyages pendant une grossessse, auquel nous pensions depuis notre voyage en Turquie il y a déjà 3 ans. Aude était alors enceinte de mini-baroudeuse au 5ème mois de grossesse.

Les voyageuses enceintes prennent des risques pour le bébé à naitre comme ne manque pas de nous le rappeler l’épidémie actuelle du virus émergent Zika, mais aussi pour elles puisque la grossesse engendre des modifications physiologiques qui rendent les femmes plus vulnérables (mais pas forcément malades !). D’un autre côté, nous prenons des risques tous les jours dont nous avons plus ou moins conscience, et cela ne nous empêche pas de vivre et de se faire plaisir. Rappelons quand même que les accidents de la voie publique reste l’une, voire la principale cause de rapatriement et de mortalité chez les voyageurs…

Avertissement : cet article nourrit de mon expérience professionnelle et personnelle ne remplace pas l’avis et la discussion avec le médecin ou la sage-femme qui vous suit pendant votre grossesse…

Révélation turque, ce n'est pas dans les choux que naissent les bébés !

Révélation turque, ce n’est pas dans les choux que naissent les bébés !

Point actualité : qu’est-ce qu’on fait de Zika quand on planifie ou qu’on a prévu un voyage ?

L’épidémie en Amérique a débuté au Brésil avec la confirmation des premiers cas en mai 2015 et actuellement une vingtaine de pays touchée sur le continent. Les cas graves chez les adultes, les enfants et les nouveau-nés sont extrêmement rares et l’inquiétude réside pour les voyageuses dans le risque supposé de malformations chez le bébé à naître liée à l’infection virale Zika, transmise par les moustiques tigres vecteurs en zone d’endémie. Ce risque est évalué selon les connaissances actuelles à 0,5% de malformations cérébrales sévères (microcéphalies) en cas d’infection par le virus au 1er et 2ème trimestres de la grossesse puisque c’est à cette période de que cerveau du foetus se forme. Pour info ou rappel, de nombreux autres facteurs sont à risque tératogène (c’est à dire pouvant causer des malformations chez le fœtus) : alcool, certains polluants et produit toxiques, des médicaments, certains virus en particulier celui de la varicelle, de la toxoplasmose, de la rubéole (dont la couverture vaccinale en baisse pour ce dernier pourrait devenir inquiétant)…

Comme il n’y a pas de traitement curatif ni de vaccin connu à ce jour pour l’infection Zika, les mesures de prévention et essentiellement la lutte contre les piqures de moustiques sont essentielles.

Ainsi, concrètement pour les femmes enceintes qui ont un voyage prévu dans un pays ou sévit l’infection (liste actualisée sur le site http://ecdc.europa.eu/en/healthtopics/zika_virus_infection/zika-outbreak/Pages/Zika-countries-with-transmission.aspx) il leur est conseillé de rediscuter l’opportunité de leur voyage et de prendre connaissance le cas où le voyage ne serait pas reporté des mesures de protection (insecticides notamment non contre-indiqués pendant la grossesse : voir le site de référence français http://lecrat.fr/spip.php?page=article&id_article=444).

Pour les voyageuses susceptibles d’être enceinte, le plus sûr serait de reporter un éventuel projet de grossesse à après le voyage et d’avoir une contraception efficace ! A noter que dans son communiqué du 1/02/2016, l’OMS n’a pas fait de recommandation spécifique pour restreindre les voyages même si certains gouvernements s’en sont chargés.

A chacun de décider, le tout c’est de réussir à s’informer objectivement pour décider !

Point info de juillet 2017  

Selon les dernières données scientifiques et les dernières publications de recommandations aux voyageurs des hautes autorités de Santé, la fin de l’épidémie de portée internationale a été déclarée. Ce qui signifie que le risque de transmission n’est pas nul mais redevenu faible. Ainsi les recommandations générales aux voyageurs sont suspendues. L’OMS incite néanmoins les femmes enceintes à ne pas se rendre dans certains pays un peu plus à risque que d’autres dont vous trouverez la liste et les informations complètes remises à jour en mars 2017 sur le site de l’OMS.

http://www.who.int/csr/disease/zika/information-for-travelers/fr/

Sous une moustiquaire dans un bungalow sur une île de Thaïlande

Sous une moustiquaire dans un bungalow sur une île de Thaïlande

Risques liées à la grossesse : choisir le bon moment pour voyager enceinte

Deux périodes de la grossesse sont susceptibles d’être instables : le premier trimestre avec les éventuelles fausses-couches, grossesses extra-utérines et désagréments nauséeux inconstants, mais surtout le dernier trimestre avec le risque d’accouchement prématuré à distance d’un centre médicalisé.

La meilleure période pour voyager enceinte est donc le deuxième trimestre de la grossesse.

Risques liées aux transports : voyage en avion et grossesse, faut-il vraiment choisir ?

D’un point de vu strictement médical, une femme en bonne santé qui présente une grossesse non gémellaire sans complication pourrait voyager en avion en toute sécurité pour elle et son bébé jusqu’à la 36ème semaine (début du neuvième mois). Au delà les urgences obstétricales rendent un voyage imprudent et la plupart des compagnies refuse les voyageuses. Néanmoins, chaque compagnie aérienne a sa politique pour éviter de faire face à un accouchement inopiné en vol, et il est important de se renseigner avant de partir sur les conditions d’acceptation des femmes enceintes à bord.

Air France n’exige pas de certificat ni pour stipuler le terme de la grossesse ni que vous êtes apte à voler et n’impose pas de limite selon l’âge de la grossesse mais Ryanair par exemple ou British Airways exige un certificat à partir de la 28ème semaine. 

Par précaution, dès que la grossesse se voit bien, prévoyez de demander au professionnel de santé qui vous suit un certificat médical datant l’âge de la grossesse (ou la date présumée de l’accouchement) en s’assurant que les 36 semaines ne sont pas dépassées au vol retour. C’est également l’occasion de faire rédiger un rapide résumé médical avec votre carte de groupe sanguin à emporter avec vous.

Les risques liés à la pressurisation de la cabine ou aux radiations cosmiques sont considérés sans conséquence pour une voyageuse occasionnelle en bonne santé.

Les principales précautions à prendre résident donc dans le risque de maladie thromboembolique (phlébite, embolie pulmonaire) augmentée pendant la grossesse et à fortiori lors d’un trajet aérien. Ce risque varie selon les facteurs de risques individuels surajoutés de chacun à évaluer avec son médecin.

Conseils aux femmes enceintes pendant un voyage en avion :

  • marcher régulièrement (au moins toutes les 2 heures)
  • mobiliser régulièrement les jambes en faisant des exercices de flexion-extension de la cheville pour contracter les muscles des mollets
  • boire abondamment de l’eau (une fois dans l’avion sinon le décollage risque d’être inconfortable si vous avez la vessie pleine !)
  • porter des bas ou collants de contention (même si la touche n’est pas toujours très classe surtout en été avec une jupe et des chaussures de tourdumondistes !).

Petits conseils supplémentaires, moins scientifiques, tirés de mon expérience : porter des vêtements amples, s’assoir près du couloir pour se lever à sa guise et éviter les boissons gazeuses source d’inconfort digestif (binh ouai c’est évident mais on n’y pense pas toujours).

S'aventurer et voyager enceinte quand son ventre s'arrondit

S’aventurer et voyager enceinte quand son ventre s’arrondit

Risques liées aux pathologies tropicales : turista, paludisme, vaccinations

Certaines pathologies tropicales ont une gravité plus importante en cas de grossesse pour la mère et pour le bébé à naître. Il est d’autre part moins aisé de se protéger de ces maladies puisque les mesures préventives peuvent comporter des risques voire être contre-indiquées en cas de grossesse (vaccins, médicaments, produits répulsifs).

Le paludisme : plus grave quand on est enceinte et mesures de protection à adapter 

Le palu (malaria) c’est 200 millions de cas/an dans le monde responsable de 300 000 à 600 000 décès. Alors que le nombre de cas dans le monde diminue celui des cas importés en France augmente. Ces dernières années le paludisme a touché en France environ 4000 voyageurs de retour d’un pays impaludé. Discussion à venir dans un prochain article sur la prévention du paludisme chez les voyageurs…

La sévérité et la mortalité accrues du paludisme chez les femmes enceinte est maximale au 2ème et 3ème trimestre. Pour le bébé à naître le risque est celui d’un avortement, d’un retard de croissance et d’une prématurité. Ces risques varient selon l’état de santé de la femme enceinte, son âge et bien sûr le niveau de risque de transmission du paludisme (pays visité et la présence de l’espèce responsable de formes graves et de parasites résistants, conditions du voyage, période, durée du séjour). C’est pourquoi avant de voyager enceinte en zone tropicale à risque de paludisme, il est indispensable de consulter son médecin ou un centre de médecine du voyage. Cela vous permettra d’évaluer le niveau de risque encouru et de connaître les mesures de protection contre les piqures de moustiques pour les appliquer avec précaution (notamment choisir un produit répulsif et une concentration utilisable en cours de grossesse) et les médicaments chimio prophylactiques (protégeant contre les formes graves) utilisables chez la femme enceinte en fonction du pays.

Il est conseillé d’éviter de voyager enceinte dans une zone impaludée surtout si le niveau de transmission du paludisme est élevé ou s’il existe une souche résistante.

En cas de voyage, des mesures de protection sont possible même quand on est enceinte.

Couloir d'un hôpital à Dakar

Couloir d’un hôpital à Dakar

Cas des vaccinations

Selon les destinations certains vaccins supplémentaires à ceux préconisés en France sont recommandés (Hépatite A, Typhoïde, Méningocoque, Fièvre jaune…). Or par précaution, même si le risque des vaccins semblent plus théoriques que réels chez les femmes enceintes, ils sont déconseillés. Certains vaccins dits « vaccins vivants atténués » sont contre-indiqués chez les femmes enceintes, ce qui rend la question délicate du vaccin contre la fièvre jaune puisqu’il s’agit d’une maladie extrêmement grave et qu’il n’existe pas de traitement. Ainsi sachez que si le voyage dans un pays à risque amarile (fièvre jaune) en période épidémique ne peut être différé, le vaccin peut-être réalisé.

Maladies transmises par les aliments et l’eau dans les pays tropicaux où aux mauvaises conditions d’hygiène

La diarrhée de la voyageuse est à éviter le plus possible (la déshydratation pourrait altérer la bonne perfusion du bébé, augmenter le risque d’accouchement prématuré et de maladie thrombo-embolique). Les précautions habituelles de bon sens sont donc à renforcer : consommer l’eau en bouteille ou quand cela n’est pas possible d’utiliser sans risque des produits de désinfection de l’eau Aquatabs, éviter les crudités… 

En cas de turista, le premier réflexe est de bien compenser les pertes en s’hydratant (dans l’idéal : de l’eau, du sucre et du sel … ! si ça ne repart pas hélico bien sûr !!).

La trousse à pharmacie doit être adaptée : quelques sachets de soluté de réhydratation pour compenser les pertes (c’est vraiment dégueu alors si ça ne passe pas, du jus de pommes coupé avec de l’eau pourrait faire l’affaire) et éventuellement un anti-diarrhéique adapté aux diarrhées infectieuses (le plus largement prescrit le racécadotril alias Tiorfan est contre-indiqué en cas de grossesse). Rarement, il convient de discuter avec son médecin d’un traitement antibiotique en cas de diarrhée sévère uniquement en cas d’accès aux soins difficiles (les voyages au fin fond de la forêt amazonienne ou de la brousse sub-saharienne devraient rester exceptionnels quand on est enceinte, vous ne pensez pas ?).

Etal sur un marché en Birmanie

Etal sur un marché en Birmanie

Risques liées aux activités physiques en voyage : altitude, plongée, sports

Pas trop d’inquiétude par rapport aux activités physiques, sport et grossesse font souvent bon ménage surtout quand on a l’habitude de bouger. Il faut néanmoins savoir s’écouter. Sans être une grande sportive j’ai continué à nager une fois par semaine pendant toute ma première grossesse jusqu’à la dernière semaine. Alors en Turquie à 5 mois de grossesse même par 40° nous avons fait de belles randonnées sur la voie lycienne où en Cappadoce en adaptant notre vitesse (il est généralement conseillé de limiter les efforts intenses, c’est à dire pour faire simple ceux où l’on ne peut pas parler en même temps, à 30 minutes) et en prévoyant beaucoup d’eau pour s’hydrater (porté par Nico bien sûr, c’est pas la peine non plus d’en rajouter !).

Quelques restrictions s’imposent néanmoins :

Renoncer à la plongée sous-marine avec bouteille. C’est le seul sport formellement contre-indiqué et ce dès le début de la grossesse.

Il faudra vous contentez mesdames d’un peu de snorkeling et attendre que votre chéri vous raconte les fonds marins plus profonds ! 

Légère comme une plume !

Légère comme une plume !

Eviter les sports à risque de combat (pas forcément recherchés en voyage en même temps !) et les sports à risque de chute (équitation bien qu’une ballade à cheval chez quelqu’un d’aguerri dans de bonnes conditions sans prendre de risques pourrait se discuter tant que la grossesse n’est pas trop avancée, ski alpin…) à partir du moment où la grossesse prend forme avec le risque de traumatisme abdominal.

Pour les séjours, randonnées et les treks, il n’est pas facile de trouver une information précise unanime mais ce qui est le plus souvent recommandé pour une femme enceinte vivant en plaine, afin d’éviter le risque d’hypoxie du bébé à naître avec l’altitude, est de rester en dessous de 3500 mètres d’altitude les deux premiers trimestres et en dessous de 2500 mètres au troisième trimestre.

Enfin, les longs trajets sur routes défoncées peuvent rapidement être inconfortables et déconseillés selon l’avancée de la grossesse. Méfiance avec les longues heures en bus : ça se fait (nous pouvons en témoigner) en prenant les mêmes précautions que pour un voyage en avion, mais bien prendre en compte le facteur pauses – pipi complètement indépendant de notre volonté (et je peux vous dire que les nuits en bus peuvent devenir longues et légèrement angoissantes !).

Qu’est-ce qu’on met dans sa trousse à pharmacie quand on voyage enceinte ?

Comme nous l’avons déjà dit, nous prenons le parti de voyager léger. Notre trousse à pharmacie est de plus en plus petite avec le temps d’autant qu’on s’est rendu compte qu’on trouvait tout à peu près partout et surtout que beaucoup de petits maux se résolvent spontanément (et oui le corps est bien fait !). Néanmoins quand on est enceinte, quelques précautions et adaptations s’imposent et le contenu de cette trousse dépendra des caractéristiques du voyage en lui-même (conditions sanitaires du pays, mode de voyage, durée du séjour…) mais aussi de l’état de santé et passé « médical » de chacune.

Voici quelques pistes à discuter avec son médecin :

  • un médicament contre la fièvre et les douleurs : du paracétamol (pas d’anti-inflammatoire comme l’ibuprofène ou autre pendant la grossesse)
  • un désinfectant (antiseptique local) en cas de plaies
  • un écran total : l’exposition solaire majore le risque de « masque de grossesse » ces taches pigmentées de la peau tout à fait bénignes mais parfois irréversibles
  • une crème et/ou ovule anti-fongique en cas de mycose (fréquent pendant la grossesse et pouvant devenir particulièrement inconfortable en voyage !)
  • un laxatif doux en cas de constipation si besoin (petit maux très fréquent de la grossesse renforcé par le changement des habitudes alimentaires d’autant que pruneaux et amandes ne sont pas toujours aisés à trouver selon où vous vous trouvez, quoi que… !)
  • éventuellement un antibiotique contre les infections urinaires, adapté à la grossesse si vous êtes sujettes et selon la durée du voyage et l’accès aux soins
  • un répulsif et un traitement anti-palustre non contre-indiqué chez la femme enceinte en cas de voyage en pays tropical
  • quelques sachets de soluté de réhydratation et un anti-diarrhéique non contre-indiqué chez la femme enceinte en cas de voyage dans un pays aux mauvaises conditions d’hygiène
  • une paire de bas ou collants de contention.
Médicaments en vente libre à Kyoto

Médicaments en vente libre à Kyoto

 

Le voyage international pendant la grossesse est courant, pas impossible du tout mais impose quelques préparatifs et adaptations avant le départ.

Pour vivre ce voyage sereinement, choisissez votre destination en connaissance de cause ! Une grossesse engendre de nombreux changements physiologiques et hormonaux avec des états émotionnels parfois intenses et changeants (n’est-ce pas ?) alors pour que ce voyage reste un plaisir nous vous conseillons de partir dans un pays où vous vous sentirez en sécurité tant physiquement que psychologiquement (cela dépend donc de vos habitudes de vie et de vos expériences de voyageurs).

Voir son médecin avant de partir et se renseigner sur sa couverture médicale (en contractant une assurance santé éventuellement) pourrait faire partie des préparatifs de base et est indispensable en cas de projet de voyage en pays tropical. Voyager enceinte a pour moi, et pour nous, été très plaisant et très simple (en même temps nous n’avons pas cherché à pousser l’exotisme dans l’extrême) dans cette période de vie de chamboulements en préparation ! Et bien qu’on continue à voyager à 3, parfois aussi en amoureux, ces derniers voyages de notre vie à deux ont eu un goût très particulier dont il aurait été dommage de se priver…

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6 Commentaires

  1. Jasmine
    27 janvier 2017 à 10 h 15 min — Répondre

    Ma sœur voulait nous accompagner en vacances, mais elle avait un peu peur vu son état. Je pense que ton billet va la rassurer et je lui conseillerai aussi de demander l’avis de son médecin également. Merci pour toutes ces informations.

    • 31 janvier 2017 à 11 h 57 min — Répondre

      Si elle a des questions, qu’elle n’hésite pas 🙂

  2. Jasmine
    3 février 2017 à 8 h 10 min — Répondre

    Merci pour ton retour, je lui transmettrai le message. 🙂

  3. Hanane
    6 février 2017 à 12 h 44 min — Répondre

    Bonjour, j’ai une petite question concernant les speeds boats.
    Je compte partir en Thaïlande bientôt, je serais à mon 2ème trimestre de grossesse, est ce à proscrire?
    Car, quand je m’informe, les transports les plus souvent utilisés d’île en île sont les speesuivantes bouts…

    • 7 février 2017 à 12 h 24 min — Répondre

      Bonjour Hanane,

      Les vibrations et a-coups pourraient t’être inconfortable selon la délicatesse du conducteur mais je ne vois pas de contre-indication absolue au deuxième trimestre d’une grossesse qui se passe bien. Pour ces questions plus précisent l’avis du médecin ou de la sage-femme qui te suis me semble important pour adapter la réponse à ta situation… Beau voyage !

  4. Hanane
    7 février 2017 à 13 h 13 min — Répondre

    Merci pour votre réponse!
    Oui j’ai un rendez-vous très bientôt, je lui demanderais!
    Merci encore 🙂

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